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    Seconde Guerre mondiale: le président allemand demande pardon aux Polonais, 80 ans après les premières bombes

     

    La Seconde Guerre mondiale a fait entre 40 et 60 millions de morts, dont six millions de Juifs

     

     

    Le président allemand Frank-Walter Steinmeier a demandé pardon dimanche aux victimes de l’agression allemande, lors d’une cérémonie à Wielun, exactement à l’heure de l’explosion des premières bombes tombées en 1939 sur cette petite ville polonaise, première victime de la Seconde guerre mondiale.

    « Je m’incline devant les victimes de l’attaque de Wielun. Je m’incline devant les victimes polonaises de la tyrannie allemande. Et je demande pardon », a déclaré en allemand et en polonais M. Steinmeier, en présence notamment de son homologue polonais.

    La Pologne a été durement touchée par les horreurs de la Deuxième guerre mondiale, perdant six millions de citoyens, dont trois millions de Juifs. 

    « Ce sont les Allemands qui ont commis un crime contre l’humanité en Pologne. Quiconque prétend que c’est fini, que le règne de terreur des national-socialistes sur l’Europe est un événement marginal dans l’histoire allemande se juge lui-même », a souligné M. Steinmeier.

    Le chef de l’Etat a semblé faire ainsi référence à l’extrême droite allemande, dont le co-président Alexander Gauland avait estimé que les années du Troisième Reich n’ont été qu’une « fiente d’oiseau » dans un millénaire allemand glorieux.

    De son côté, le président polonais Andrzej Duda a dénoncé « un acte de barbarie » et « un crime de guerre » qui a ouvert la Seconde guerre mondiale » à Wielun le 1er septembre 1939.

    M. Duda a remercié M. Steinmeier pour sa présence à Wielun.

    La Seconde Guerre mondiale a fait entre 40 et 60 millions de morts, dont six millions de Juifs, victimes de l’Holocauste perpétré par les nazis.

    Source : i24 News

     

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    Le plan sinistre et obscur des banques centrales pour le monde

     

    Nous vivons dans un monde créé par les banquiers centraux.  Leur emprise planétaire était presque terminée avant que Donald Trump ne tue le Partenariat Transpacifique (PTP) le troisième jour de son mandat.  Le PTP aurait effectivement annulé la souveraineté nationale de tous les signataires.

     

    La montée du nationalisme à travers le monde est une réaction contre les attaques des Globalistes contre les nations souveraines, ces habitants de la ville de Londres, Wall Street, Bruxelles, Francfort, les vieilles grandes banques internationales et les cartels imbriqués.  Leurs divers agents décrient le nationalisme comme « raciste » alors qu’il s’agit simplement du refoulement naturel contre la technocratie socialiste transhumaniste que les mondialistes tentent de déployer.  C’est la véritable guerre non déclarée qui nourrit le dérangement des médias grand public et le coup de force actuel contre Trump.

    Harley Schlanger se joint à Dave au rapport X22 pour évoquer les récents signaux émis par les membres de la Réserve Fédérale américaine selon lesquels ils pourraient bloquer l’économie américaine afin d’influencer l’issue des élections de 2020.

    « À Jackson Hole Wyoming, lors de la retraite annuelle de la Réserve Fédérale de Kansas City, vous aviez une stratégie mise de l’avant pour leur nouvel empire global.  En fait, ils ont utilisé le terme, « Il est temps de changer de régime dans le secteur de la finance internationale ». »

    « L’un d’eux était le directeur de la Banque d’Angleterre, Mark Carney, qui a appelé à l’adoption de ce qu’il a nommé la « monnaie hégémonique synthétique ». »

    « Nous devons simplement passer à la phase suivante, à savoir le rachat total de la banque centrale.  Maintenant, au même moment, il présentait une deuxième proposition présentée par des personnes liées à BlackRock.  Parmi ceux-ci figuraient notamment Stanley Fischer, ancien président de la Banque Nationale Suisse et ancien chef de la Banque Nationale Suisse, qui était à la tête de la Banque Nationale Israélienne et qui était un personnage clé de la Réserve Fédérale Américaine pendant un certain temps. »

    « Et, ils ont utilisé le terme « nous devrions confier la politique fiscale aux banquiers centraux », c’est-à-dire fusionner la politique budgétaire avec la politique monétaire pour que non seulement ce soient eux qui déterminent le montant de la création amusante d’argent, mais plutôt, que des gouvernements élus, ils détermineront où ira cet argent. »

    « La troisième escroquerie qui fait partie de cela est l’Initiative Financière Verte ; L’idée qu’il faut rompre à jamais avec les combustibles fossiles, il faut éliminer le nucléaire, le charbon.

     Pourquoi ?  À cause du CO2, parce que le monde va se terminer dans 12 ans si nous ne le faisons pas.  Un tas de bêtises anti-scientifiques, utilisées pour détruire ce qui reste de l’industrie dans le secteur avancé. »

    « Pour terminer, l’ancien président de la Réserve Fédérale de New York, William Dudley, a exhorté la Réserve Fédérale à se livrer à un Coup d’État contre Trump.  Selon lui, la Réserve Fédérale devrait réfléchir à la manière dont leurs décisions affecteront le résultat politique du pays, 2020, et il a dit qu’ils devraient envoyer un signal que le président, et non la Réserve Fédérale, assumera les risques, y compris le risque de perdre les prochaines élections. »

    « Dudley demande ouvertement à la Réserve Fédérale de mettre fin à l’économie pour vaincre Trump, ce qui, je dirais, est une image claire des mouvements accélérés vers la dictature des nouveaux banquiers. »

    Source: Forbidden Knowledge 

    Traduit par PLEINSFEUX.ORG

    https://youtu.be/_ye6Ot6-OHA

     

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    Pour l’Académie de Médecine, « la conception délibérée d’un enfant privé de père constitue une rupture anthropologique majeure »

     

    L’Académie nationale de Médecine émet « un certain nombre de réserves » au sujet du projet de révision des lois de bioéthique.

    Alors que s’ouvriront demain, à l’Assemblée Nationale, les débats relatifs à la révision des lois de bioéthique, l’Académie nationale de médecine vient de publier un rapport dans lequel il exprime sa « position officielle ». Elle y exprime « un certain nombre de réserves relevant du domaine de la médecine parce qu’elles ne lui paraissent pas avoir été suffisamment prises en compte ».

    Les membres de l’Académie de médecine commentent d’abord le point consacré à l’Assistance Médicale à la Procréation. Cela relève selon eux, plus d’une « loi sociétale » que de « la loi de bioéthique », mais l’Académie « se sent impliquée et estime de son devoir de soulever un certain nombre de réserves liées à de possibles conséquences médicales ».

    « L ‘ANM reconnait la légitimité du désir de maternité chez toute femme quelle que soit sa situation, mais elle veut souligner que si l’invocation de l’égalité des droits de toute femme devant la procréation est compréhensible, il faut aussi au titre de la même égalité des droits tenir compte du droit de tout enfant à avoir un père et une mère dans la mesure du possible. »

    L’Académie évoque ainsi une « rupture volontaire d’égalité entre les enfants ».

    « A ce titre, la conception délibérée d’un enfant privé de père constitue une rupture anthropologique majeure qui n’est pas sans risques pour le développement psychologique et l’épanouissement de l’enfant. »

    Dites non à la PMA pour toutes en signant la pétition « Non à la PMA sans père ».
    Découvrir, signer et partager la pétition en cliquant ici.

    Les académiciens pointent à leur tour « certaines évaluations », « pas très convaincantes » sur le plan de la méthodologie, du nombre de cas étudiés, ainsi que de la durée d’observation. Pour l’ANM, « l’incertitude persiste ».

    Ils font également remarquer le désaccord avec la Convention internationale des Droits de l’enfant de 1989, qui « mentionne le droit de l’enfant à connaître ses parents en insistant sur le ‘bien de l’enfant’ comme sur son ‘intérêt supérieur' ». Ils tiennent à souligner l’importance de la figure du père soulignée par les pédopsychiatres, pédiatres et psychologues. Ces derniers seraient d’ailleurs selon eux « dans leur majorité pour le moins réservés sur cette innovation radicale », précisant que les observations « d’une vulnérabilité, source d ‘anxiété et de fragilité maternelle avec des couples mère/enfant qui peuvent être pathologiques ».

    L’Académie de médecine se positionne ensuite au sujet de l’anonymat du donneur. Ils évoquent, pour les enfants issus de dons de sperme, le « besoin de rechercher leur géniteur et leurs origines biologiques », « quête » qui peut même devenir « obsessionnelle et nuire à leur épanouissement comme à leur équilibre psychologique » dans certains cas. L’ANM se dit donc favorable à une « évolution maîtrisée vers l’accès aux origines ».

    « Les dispositions proposées dans le projet de loi permettant d’accéder à des données non identifiantes sont satisfaisantes et peuvent être utiles sur le plan médical. Quant à l’accès à l’identité du géniteur lui-même, il sera rendu possible à la condition que celui-ci y consente au moment de la demande d’accès. Un dispositif semblable à celui du Centre National d’Accès aux Origines Personnelles (CNAOP) créé en 2002 pour répondre au même besoin exprimé par les enfants nés sous X de mère anonyme, sera organisé pour guider les demandes. »

    Avec l’ouverture aux couples de femmes et aux femmes seules, l’ANM prévoie « une demande accrue » en donneurs, et de fait, « un déficit de spermes et un allongement des délais portant préjudice aux couples hétérosexuels souffrant d’une infertilité qui relève pourtant d’une indication véritablement médicale ». Les académiciens dénonce « l’éventuelle marchandisation du corps humain » et la problématique du « financement de ce choix sociétal personnel par l’Assurance-Maladie ».

    « Les médecins ne comprennent pas qu’on puisse considérer de la même façon les indications médicales et les demandes sociales. Dans de telles conditions où la demande sera supérieure à l’offre, l’ANM exprime sa crainte de voir s’établir un marché déjà en voie d’organisation dans certains pays voisins. L’éventuelle marchandisation des produits du corps humain est donc un réel danger qui menace le principe essentiel de l’éthique française, à savoir la gratuité du don et la non-marchandisation du corps humain. En outre, l’ANM estime que le financement de ce choix sociétal personnel par l’Assurance-Maladie n’est pas cohérent avec les missions qui lui sont assignées. »

    Au sujet de la filiation, l’Académie de médecine « estime que la procédure de filiation retenue semble la plus à même de créer un cadre aussi rassurant que possible
    pour l’enfant bien que reposant sur des critères non biologiques et en dehors de toute vraisemblance ».

    Pour ce qui est de la conservation des ovocytes pour les femmes « en dehors de tout motif médical », l’ANM, « sans s’y opposer formellement », « souligne que si les risques que pourrait entraîner une telle pratique sont bien connus des professionnels, ils ne sont pas mentionnés dans l’exposé des motifs de la loi et n’ont pas été réellement discutés lors des débats préparatoires, ce qui est éminemment regrettable ». Cette autoconservation augmenterait selon eux la « surmédicalisation des grossesses » et contribuerait au « recul de l’âge moyen de la première grossesse ». Ils estiment que la « présentation banalisée » de cette technique « semble sous-estimer, voire méconnaitre, les risques que la méthode induit par elle-même ».

    « Ceux liés aux inductions de l’ovulation, souvent répétées pour obtenir le nombre d’ovocytes nécessaires. Ceux concernant les risques d’échecs non négligeables dont il n’est pratiquement pas fait mention alors que le taux de réussite est estimé à 60% après quatre tentatives et décroit notablement avec l’âge. L ‘ANM regrette que, dans les débats, l’information des femmes ne soit pas présentée de façon suffisamment objective et que l’autoconservation de leurs ovocytes puisse apparaître comme une garantie de réussite lorsqu’elles décideront du moment de leur grossesse. En pareil cas, il s ‘agirait d’une grave mésinformation que les médecins auront du mal à réparer sans décevoir. En outre, l’ANM déplore qu’à aucun moment il ne soit fait mention de la nécessaire information sur la fertilité d’une femme et sa décroissance en fonction de l’âge. »

    Pour les experts, « il ne s’agit aucunement d’indications médicales conformes à la mission de la médecine qui est de soigner ».

    Le projet de loi de bioéthique sera débattu dès demain en Assemblée Nationale.

    Aidez-nous à faire connaître la réalité et les enjeux de la loi sur la PMA pour toutes !
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    M.C.

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