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    « Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique : Mon enfant, tes péchés sont pardonnés ». (Marc 2:5) 

    La foi peut être vue. Tout comme Jésus a expliqué à Nicodème dans Jean 3: 8, la foi est comme le vent.

    La foi en elle-même est invisible, mais la foi qui sauve est toujours accompagnée par des actions correspondantes qui peuvent être vues (Jacques 2:17-26.).

    Ce n’était pas seulement la foi du paralytique que Jésus vit, mais aussi celle de ses quatre amis (Marc 2:3). Cela démontre l’effet que peut avoir sur les autres notre intercession dans la foi. Jésus, voyant leur foi. Cependant, bien que notre foi libérée sur le compte des autres soit puissante, il n’est pas un substitut à leur foi.

    C’est simplement une aide. La personne qui doit recevoir le miracle doit avoir un certain degré de foi, elle aussi. Même Jésus ne pouvait pas produire la guérison chez ceux qui ne croyaient pas (Marc 6: 5-6). Dans ce cas, il est évident que le paralytique avait aussi lui-même la foi parce qu’il n’était pas résistant aux quatre amis qui l’on apporté; et il se leva et obéit au commandement de Jésus sans avoir à être aidé.

    Pourquoi Jésus a-t-il subvenu au pardon des péchés de cet homme au lieu de répondre au besoin évident qu’il avait de la guérison? Dieu est plus préoccupé par la santé spirituelle d’un homme que par sa santé physique. Or, Jésus, à travers une parole de connaissance, peut avoir perçu le véritable cri du cœur de cet homme qui était de se réconcilier avec Dieu. 

    Dans certains cas (pas tous – Jean 9: 2-3), la maladie est une conséquence directe du péché. Par conséquent, Jésus avait affaire à la racine même de la paralysie. Est-ce que oui ou non la paralysie de cet homme était une conséquence directe du péché, une chose est sûre, le péché dans notre vie (qui n’a pas été pardonné) permettra à Satan de nous garder dans la servitude. Grâce à l’acte de Jésus de pardonner les péchés de cet homme, le paralytique était libre de recevoir toutes les bénédictions de Dieu, qui certainement comprenaient la guérison.

    Le point est, que dans les deux cas, le pardon des péchés et la guérison du paralytique sont humainement impossibles. Si Jésus pouvait faire l’un, il pouvait faire l’autre. C’est ainsi qu’il a guéri le paralytique démontrant qu’il avait l’autorité de pardonner les péchés.

    À l’époque de Jésus, les gens étaient plus enclins à croire sa volonté et sa puissance pour guérir qu’ils ne l’étaient d’accepter son pouvoir de pardonner leurs péchés.

    Aujourd’hui, le monde de l’Église accepte essentiellement le pardon des péchés, mais doute de sa volonté de guérir.

    Ces deux actes n’ont jamais été destinés à être séparés. Croyez et recevez tout ce que Dieu a pour vous aujourd’hui.

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    Le bâton de Moise et autres «  bâtons »  dans la Bible, Par Pascale.

    Note MAV: j’ai trouvé cette étude très intéressante. En fait, chacun pourrait la pousser beaucoup plus loin, en fonction notamment des resposabilités dont il a la charge devant Dieu.

    La parole prophétique que nous pouvons recevoir nous demande toujours de prendre de la distance, quelle qu’elle soit. Je pense  à l’exemple d’obéissance de Marie. Elle demande:

    Comment les choses se feront- elles ? (Luc 1/ de 26 à 38)

    Puis Marie va dire à l’ange «  je suis l’humble servante du Seigneur, qu’il en soit fait selon ta parole »

    Si je commence cet article par ces versets bibliques, c’est pour une raison personnelle. Car je me suis vu prophétiser dans un séminaire chrétien, que j’allais être un ambassadeur pour ma région avec, entre mes mains, «  comme le bâton de Moise »

    « Comme », « comme  » ? Comme quoi, en fait ?

     

    « Comme »:  Tout petit mot pour comparer des choses mais certains jeux de dessins apparemment strictement similaires proposent de trouver des différences, donc le «  comme », malgré des ressemblances apparentes, peut être très trompeur et sources d’erreurs

    Ce « comme » nous demande de la vigilance, du discernement, de l’écoute, et surtout de sonder la Parole pour voir ce que Dieu a voulu nous dire, si cela vient bien de Lui !

    Ce type de ‘ »prophétie »  plutôt élogieuse peut provoquer de l’orgueil, on peut se mettre à se croire «  prophète », puis dire n’importe quoi en prétendant l’avoir reçu de Dieu comme Moise recevait de Dieu… Et faire beaucoup de mal … On ne peut donc les accepter sans réfléchir.

    Mon premier réflexe fut de vérifier  Bible en main ce que cela pouvait valoir pour moi, mais aussi pouvoir donner à d’autres ce que le Seigneur enseigne par sa parole vivante. J’étais donc partie dans la parole et je fus surprise par l’ordre de Dieu en Exode 4 / 2

    Qu’as – tu dans tes mains ?   Un bâton

    Jette – le à terre et le bâton devint serpent. Moise se mit à fuir pour lui échapper

    Premiers pas avec cette parole

    « Qu’as- tu dans les mains ? »

    Pour moi cela me fit songer à ce que je sais faire de mes mains, par ma profession, ou par un de mes loisirs, tel le dessin

    Si dessiner fait partie des dons, des talents, je sais que tout talent vient de Dieu, et qu’il nous l’a été confié (Jacques 1/17)

    Il n’est pas notre propriété privée, il ne nous donne aucun droit. Par contre nous avons à gérer les talents, à les développer afin de les rendre à Dieu, et de les rendre avec du fruit ( parabole des talents en Matthieu 25 /15)

    « Jette – le à terre ! »

    L’outil dont je me sers chaque jour pour faire de mes mains, dois-je le jeter ?

    Le bâton de Moise était, jusque-là, simplement un outil agricole de berger, ou de marcheur.

    Ces paroles de Dieu voulaient-elles dire qu’il fallait savoir  lâcher son savoir-faire, ses expériences de terrain, et se détacher de l’image que nous renvoie notre fonction sociale : Médecin, enseignant, pasteur, artiste, commerçant ?

    J’avais été interpellée par le fait qu’un outil professionnel pouvait aussi devenir une sorte d’idole, en l’occurrence, le bâton pouvait devenir une idole de » bois «  pas si grave que cela,    car ici:  bois mort, bois coupé qu’on peut brûler

    Mais d’inanimé, dès qu’il touche le sol, ce bâton devient serpent et tout comme Moise, nous pouvons reculer, fuir devant cet animal dont nous savons qu’il peut être dangereux. Il peut attaquer, mordre et répandre en nous son venin mortel

    En quoi mes outils « professionnels »  ou mes talents pourraient-ils me faire reculer, fuir, parce qu’effrayants ? Et peut-être mortels ?

    Comment aussi ne pas penser au serpent de la tentation qui vient murmurer «  Dieu a – t- il vraiment dit ??», pour nous faire douter et nous conduire au final à écouter ce serpent ? « Mais non, vous ne mourrez pas, vous deviendrez comme des dieux ». Je compris que les outils que nous pouvons avoir entre nos mains: talents, profession, savoir – faire ou autres, peuvent faire mal, être porteurs de mort ou être porteurs de vie

    Une sacrée différence  !

    Me voilà donc partie à la recherche des différences, un peu comme dans ces jeux de dessins pleins de similitudes. J’ai commencé par faire une liste de synonymes du mot «  bâton » et puis, avec certains d’entre eux, j’ai choisi d’en creuser le sens, uniquement à partir de  la parole de Dieu.

    Bâton de Moise:  la houlette d’un berger

    Dans Exode 4 / 17. Dieu dit à Moïse «  prends ce bâton par lequel tu produiras des prodiges »

    J’avoue que j’ai pensé aux baguettes magiques de nos fées pourvu ici qu’il s’agisse « des bonnes fées » et pas de   la «  fée maléfique de la Belle au bois dormant »

    Mais je fus surprise de constater que dès que  ce bâton de Moïse s’est transformé, il est qualifié « de bâton de Dieu » en Exode 4 / 20

    Pour faire simple, j’en ai déduit que nos outils, nos dons, s’ils viennent bien de Dieu, ne feront aucun prodige tant que nous ne les jetons pas à terre, tant que nous ne voyons pas en quoi ils peuvent faire peur et être dangereux… sans Dieu ! Il nous faut apprendre à agir avec notre main, certes, mais à la laisser vraiment guider par Dieu. C’est avec Dieu que les prodiges se font, et non par nous, et, cela, il va falloir l’apprendre

    Est-ce que cela implique que Dieu mette face à nous des  «pharaons » qui s’endurcissent et s’entêtent ? Etrangement , nous apprenons en Exode que changer un bâton en serpent est une chose que saventaussi  faire des sorciers, à l’aide de pratiques «  occultes » ( Exode 7/11)

    Comment ne pas penser ici à un duel, avec chacun son arme de combat, mais une arme de la même espèce. Epée contre épée, bâton contre bâton, parole contre parole ? À armes égales  ? Cela rend le  combat « intéressant », puisqu’il y a une forme de suspense. Ce fut en tout cas le cas entre Moïse et  Pharaon:  qui allait gagner ? N’oublions pas que les pharaons étaient alors considérés comme «  des dieux sur terre », donc , dans ce contexte biblique, cela revenait à une sorte de combat entre «  dieux »

    Nous sommes confrontés à cette scène de combat «  à armes égales »  en lisant ces remarques:

    «  Mais les mages d’Egypte en firent autant avec leurs pratiques occultes » (Exode 7 /22)

    Donc tant que le combat reste « à armes égales », des choses se font des deux côtés, réussissent, et chacun peut dire : ma science, mes connaissances, ma puissance valent  les tiennes !

    Au premier abord, j’ai même trouvé choquant qu’aucune des deux parties ne semble se soucier du bien commun. Car, par exemple, dans un des prodiges accompli par chaque « partie », toute l’eau s’est changée en sang, donc itout le monde souffrait de soif ! Si je suis en relation avec Dieu, pourquoi ne pas intercéder comme le fit Abraham «  Seigneur s’il y a dix justes ? » détruiras – tu Sodome ?

    Même chose avec les grenouilles. Les mages ont su eux aussi faire monter des grenouilles ( Exode 8 / 3 ) et je réalise qu’à son tour, c’est Aaron qui se sert d’un bâton, sur ordre de Dieu

    Le Seigneur dit à Moïse   «  dis à Aaron «  étends ta main et brandis ton bâton sur les rivières »

    Autre question : combien de bâtons ? Un pour Moise et un pour Aaron ?

    La réponse est que ce bâton, ici, était devenu l’outil de Dieu, l’outil qu’on a remis à Dieu pour faire avec ce même outil ce que Dieu nous ordonne de faire, et non plus ce que nous, nous vouions en faire.

    Nous voyons aussi une sorte de hiérarchie entre Dieu, Moïse son prophète et ensuite Aaron le prêtre (ou sacrificateur)

    Dieu parle  à Moise, première étape. Seconde étape, Moise répercute sur  Aaron l’ordre du Seigneur : «  Brandis ton bâton et frappe la poussière de la terre, elle se changera en moustiques «  Exode 8 /12 »

    À ce stade, on apprend que les mages d’Egypte ne peuvent plus suivre, leur puissance spirituelle trouve ses limites et ils en viennent à dire «  c’est le doigt de Dieu !» (Exode 8 / 15)

    Après ce constat  des mages, nous sommes invités à observer l’obéissance de Moïse:

    Le Seigneur dit à Moïse «  tends ta main vers le ciel » ( Exode 9 /22) Moïse brandit son bâton vers le ciel ( Exode 9/23)

    Le fait de lever la main, ce qui conduit Moïse à tendre son bâton vers le ciel et ce, après l’avoir jeté à terre, toujours sur ordre de Dieu, montre une relation nouvelle, cette fois non plus entre l’homme et la terre, mais entre le ciel et la terre, entre l’homme et son outil, devenu outil de Dieu. C’est l’homme lui-même qui est en fait, devenu outil de Dieu.

    Nous en voyons un premier impact étonnant, malgré l’endurcissement obstiné de Pharaon, comme un début d’autre chose, quelque chose qui aurait pu sauver Pharaon s’il n’avait pas choisi, jusqu’au bout, l’endurcissement. Car il déclare à la huitième plaie:

    J’ai péché contre votre Dieu … Pardonne – mon péché , cette fois encore , intercède auprès du Seigneur afin qu’au moins, il éloigne de moi ce fléau mortel ( Exode 10 /17 )

    Ceci nous apprend plusieurs choses. Face aux calamités, les grands, les rois, les dirigeants, quand ils ont été contraints de constater que les pratiques occultes de leurs « mages » ou « sorciers de service » n’offre plus aucune réponse ou solution appropriée,  peuvent encore se tourner vers ceux qui connaissent Dieu, en sachant que ce n’est que par la puissance divine que le fléau peut s’éloigner et par l’intercession des serviteurs de Dieu qu’ils pourraient être pardonnés !

    Mais, puisqu’il y a une accalmie grâce à cette intercession, puisqu’il y a enfin une trêve dans les fléaux comme celui des sauterelles ou des ténèbres, trop de ces « grands » pensent qu’on peut donc négocier avec Dieu,  et qu’il suffit de quelques prières de tiers , et de demande de pardon sans vrai désir de changer.

    S’il suffit de demander pour que tout se calme enfin, pourquoi changer ?

    Il est au final étonnant de constater combien ces passage bibliques  sont  d’une grande actualité   et qu’elles interpellent l’homme d’aujourd’hui. Car, combien les hommes n’ont guère changé: par diverses sciences, certes ils font de grandes choses, ils prétendent gérer le climat, les « catastrophes naturelles »; Ils détournent des fleuves, font des digues, assèchent des terres (souvent au détriment  de toute une région et de ceux qui l’habitent) et font quantité de prodiges grâces aux technologies nouvelles.

    Ils se font la guerre à armes égales et ne démordent pas de ce qu’ils croient être  leur bon droit.

    Même certaines pratiques occultes actuelles se font par le biais d’internet. Un jour, j’ai reçu un mail où un devin m’envoyait le résultat d’un tirage de cartes  ( que je ne lui avais évidemment jamais demandé) et j’ai été très étonnée de lire des choses exactes sur moi, et ce, par le biais d’un ordinateur ?

    C’est ainsi que des gens rationnels, qui ne pensent même pas à l’intrusion dans leur vie privée que cela représente, se font piéger par l’ingéniosité d’escrocs, en pensant que leurs facultés « médiumniques » pourraient leur ici être utile et les aider à prendre des bonnes décisions ?

    Non, bien sûr, mais comme ils ne connaissent ni Dieu ni sa Parole, ils ne savent pas qu’ils se mettent eux-mêmes sous des malédictions (Deut 18:10-13) ! J’ai compris aujourd’hui combien les technologies actuelles peuvent devenir comme les bâtons des magiciens de Pharaon. Eux aussi se transforment en serpent !

    J’ai réalisé que le «  bâton » pouvait devenir objet de tentation, un outil effectivement capable de prodiges mais présentant de réels dangers s’il se trouve dans la main d’un « prêtre » qui ne sert pas le vrai Dieu ! Pourtant tant, et à tous les niveaux, plutôt que chercher la volonté de Dieu, se confient dans les magiciens modernes, utilisant  ou non  des technologies de « pointe » qui semblent rassurantes et efficaces, pour résoudre tous les problèmes.

    Bref, l’attitude du Pharaon de l’époque, c’est d’une grande actualité.  Et cela nous interpelle sur notre propre marche: en qui nous confions-nous ?

    Ne nous soumets pas à la tentation mais délivre – nous du mal !

    Étude plus avancée sur le ou les bâtons

    • Bâton d’Aaron

    Arrivée au livre des Nombres, je reçois une réponse claire

    D’un bâton, Dieu peut en créer plusieurs:

    «  Dieu dit à Moïse :  «  demande – leur un bâton, un par famille, un bâton pour chacun de leurs princes, famille par famille, soit douze bâtons . Tu écriras le nom de chacun sur son bâton.  Nombres 17 / 23

    Tu écriras le nom d’Aaron sur le bâton de Lévi, il y aura un bâton pour chaque chef de famille

    L’homme que je choisirai, son bâton bourgeonnera ——- le bâton d’Aaron pour la maison de Lévi avait bourgeonné, il avait donné des fleurs et fait mûrir des amandes (Nombre 17/23)

    Je ne sais si ma première   réaction à chaud est » inspirée » mais j’ai tout de suite pensé au jardinage et aux marques propres à chaque saison.

    Ce bâton qui fleurit ne fait pas que des bourgeons mais aussi des fruits

    Il recèle en lui, même bois mort,  toutes les étapes de ce qui se passe sur une branche d’arbre vive: L’hiver, le bois est mort , au printemps il a des bourgeons puis des fleurs, il portera des fruits qui seront mûrs entre Juin et Novembre, selon son espèce.

    Ici nous savons qu’il s’agissait d’un bois d’amandier. Donc j’ai pensé aussi à ce qu’avait dit Jésus: « c’est aux fruits qu’on reconnait l’arbre »

    L’amande est un fruit qui peut se manger «  frais » mais aussi sec car il se conserve bien et se met dans diverses pâtisseries.

    Il me fit aussi penser aux «  dragées «  de mariage, symbole  donc d’alliance. Nous aussi sommes invités à un mariage, en tant qu’épouse du Christ ! Rien de moins

    Il me fit penser au baptême, donc : conversion, engagement, résurrection avec le Christ, en Christ

    J’y vois aussi plein de symboles propres au jardinage  : En hiver, les branches de l’arbre semblent mortes mais si je coupe l’une d’elle et que je la plante en terre, j’ai de grandes chances de voir naître un autre arbre , et ce, dès le printemps: C’est vrai pour le Lilas, le troène, le forsythia

    J’apprends ainsi à regarder plus loin que l’apparence : Ce qui me semble mort, bon à couper ou à mettre au feu peut prendre racine et faire un arbre et cet arbre portera du fruit

    Ceci nous  enseigne beaucoup sur ces points que j’ai listés (ce n’est pas exhaustif)

    • Apparence de mort alors que non: il y a promesse de vie
    • Patience pour attendre la floraison et la maturation des fruits
    • Temps de plantation, temps de taille, temps de récolte

    Et puis si je pense encore à l’amande, je sais qu’on peut en tirer une huile dite douce

    Tous ceux qui ont eu des problèmes de peau savent que cette huile apaise, guérit, cicatrise, donc elle nous fait penser à l’onction, à l’huile sainte, à l’Esprit Saint, au baume divin

     

    Autre révélation   sur ces bâtons

    Le bâton, dans la Bible, est aussi la marque d’une autorité, chef de famille, chef de tribu… J’ai trouvé intéressant d’y associer l’image du sceptre, un peu semblable aux représentations de St Louis dans le hall de certains tribunaux, mais j’ai préféré y voir un « sceptre » de Salomon en tant que juge cherchant à établir des arrêts de justice pour régler les litiges.

    Que nous dit la parole sur le «  sceptre »,  est – ce un outil pour répondre aux litiges ?

    Que demande Dieu à l’homme de faire, grâce à  ce sceptre ?

    La réponse est toujours dans le livre des nombres:

    « un astre sort de Jacob, un sceptre s’élève d’Israël » (Nb 24:17)

    —> Aucun bâton ne peut corrompre ce que Dieu dit de dire

    —-> Aucune corruption ne peut contrer ce que Dieu décide

    —–> Balaam ne peut pas maudire le peuple de Dieu malgré les injonctions de Balaaq

    Comment ici ne pas penser à Jésus, à la croix en tant que sceptre pour combattre encore et encore sur les forces du mal ?

    Encore un combat apparemment  à armes égales aux départ,   mais  au final une victoire que nul ne peut renverser ! La sainte justice de Dieu sera toujours plus puissante que celles d’hommes « sous la puissance du Malin » ?

    La sainte justice de Dieu ?

    Nous n’avons pas toutes les réponses aux « pourquoi ? » qu’on se pose, par exemple sur la souffrance d’un enfant, des décès prématurés, des épreuves.  Le livre de Job nous montre nos possibles mauvaises réactions, ou celles, bonnes, comme celles de Job qui n’a jamais perdu la foi.

    D’un côté celles d’un légaliste, celles d’un religieux   et celles d’un charismatique   avec pour points communs de croire chacun  avoir reçu   de Dieu   la réponse juste:  «  parce que »

    Si Job souffre, c’est parce que…. Dieu l’a permis ? Oui, pour un dessein bien plus haut: augmenter la foi de job et celles de tous ceux qui liraient et comprendraient !

    Oui Dieu l’a permis et  Dieu ne défait pas ce qu’il dit: Nous allons le voir avec le bois

    Un bâton est fait de bois. C’est souvent une branche d’arbre qu’on a coupée, qu’on a laissé «  mourir ». Ce bois mort peut donc se jeter au feu

    Mais il est aussi écrit maudit soit celui qui est pendu (ou accroché) au bois Galates 3 / 13 et deutéronome 21 / 23

    Dieu ne peut pas revenir sur sa parole, malgré le cri désespéré de Jésus sur la croix:  « Père, pourquoi m’as-tu abandonné ? » .

    Jésus pendu au bois,  cela faisait partie du plan de Dieu pour transférer la malédiction qui était notre sort final incontournable, le fruit de notre péché, sur son Fils, qui a consenti par ovéissance et volontairement, afin que nous soyons délivrés de toutes les malédictions

    Et nous allons retrouver beaucoup de croisements avec tout ce que nous avons pu voir avec le ou les bâtons

    Je liste simplement ce qui me vient à l’esprit  afin de ne pas me perdre et de ne pas délayer des choses qui sont les sources de notre foi, de notre espérance , et les bases fondamentales de notre credo

    A dire à voix haute face à tout ennemi qui se présenterait à «  armes égales «  avec des prodiges aussi éblouissants que ceux que fait Jésus ( Matthieu 24 ), surtout en ce temps qu’on pressent comme le temps de la moisson, le temps du retour en gloire de Jésus.

     

    —> Le bâton de Moise est un outil dans chacune de nos mains, il ne fera des prodiges que si nous le faisons tomber à terre. Nous n’avons pas à idolâtrer nos dons, nos outils mais à les rendre à Dieu et ensuite à nous faire dociles à sa voix pour lever les mains vers le ciel

    —> Si le bâton est signe d’autorité, je ne peux pas prétendre guider qui que ce soit sans humilité, sans obéissance absolue à Dieu. Je ne frappe le Rocher pour faire sortir de l’eau que si Dieu me le dit ! Je n’ai pas à forcer Dieu à me donner de l’eau et ou à en faire sortir par ma propre autorité, ce qui pourrait me laisser croire que je suis un demi –dieu (confusion fréquente entre foi, répétitions rituelles s’apparentant à de la sorcellerie, ou superstition). Moïse s’y est laissé prendre malgré sa grande sagesse et cela lui a valu (ainsi qu’à Aaron) de ne pouvoir entrer en Canaan: (Nb 20:11-12)

    —> Nous devons discerner entre bâtons et bâtons: Certains bâtons peuvent faire les même prodiges apparents, se changer en serpents et faire monter des grenouilles, mais il y a une différence très nette entre les bâtons: certains sont des outils au service de Dieu, d’autres sont des outils de serviteurs de Satan.

    —> A un moment donné, les seconds, qui pourtant arrivent à faire des choses semblables, au début, avec leurs bâtons, seront confrontés à leurs propres limites, et seront contraints de reconnaître le doigt de Dieu… et de l’avouer!

    —> Le doigt de Dieu est plus puissant que tous les bâtons

    —> Des repentances qui ne tiennent que le temps d’une épreuve mais qui sont oubliées sitôt le fléau arrêté, ne sont pas des repentances qui mènent à salut, mais des simulacres de repentance qui ne peuvent tromper Dieu.

    —> Dieu démontre qu’on ne l’achète pas à coups de prières parce qu’on ne s’adresse à Lui seulement que lorsque cela ne va pas. Il pardonne à ceux qui changent de comportement et décident désormais de lui obéir.

    —> Aujourd’hui, faire attention à tout ce que l’on peut croiser sur internet et qui pourrait nous tenter ! (petit témoignage que je trouve utile)

    —> Si le bâton est un appui, le symbôle d’une autorité, il peut aussi devenir une arme, donc son utilisation demande de la sagesse et du discernement

    —> La nature du bois d’un bâton me fera reconnaitre l’arbre qui l’a porté ; Mais je ne reconnaîtrais souvent cette nature que lorsque je verrai des feuilles ou des fruits sortir de la branche

    —> Je dois apprendre à planter et à attendre la saison des fleurs avant de dire que le bois est » mort »

    —> Si Dieu transfère la malédiction sur son Fils accroché au bois , c’est pour nous donner la vie , pour triompher de la seconde mort( lire l’apocalypse )

    —> En tant que bois , nous devons chercher à prendre racine ( psaume 1 ) prés d’un bon courant d’eau ( eau vive ) et être un arbre à fruits

    —> Certains d’entre nous reçoivent un sceptre entre leurs mains, ils auront la lourde responsabilité de marcher dans la justice, de l’exercer comme le dit la Parole de Dieu, dans l’intégrité, sans « acception de personnes », donc au profit de la veuve et de l’orphelin , des immigrés, et des esclaves à libérer quand une injustice est commise contre eux (V Lu 18).

    —> Ils auront à séparer le bien du mal, selon les critères divins et non les critères humains, et à servir Dieu selon ce qu’il dit à ce sujet (Rms 13, entre autres) , ce, sans changer d’un iota ce qu’il dit dans sa Parole.

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    Se glorifier de la croix

     

    Se glorifier de la croix – DPM –

     

    Jésus a porté notre ignominie afin que nous puissions partager sa gloire.

    Un jour, le Saint-Esprit m’a parlé à travers le don des langues et son interprétation: «Considère l’œuvre du Calvaire, une œuvre parfaite, à tous points de vue et dans tous ses aspects.»

    Dieu m’a montré que si je pouvais comprendre parfaitement l’œuvre de Jésus à la croix du Calvaire, je me rendrais compte de sa perfection et de sa plénitude. Il n’y a rien à y ajouter ni rien à en retrancher. Tous les besoins ont été couverts.

     

    Cela a augmenté mon désir d’en savoir plus sur la croix. A travers les années, le Saint-Esprit m’a graduellement, et toujours plus distinctement, ouvert les yeux sur les Ecritures.

    «Pour ce qui me concerne, loin de moi la pensée de me glorifier d’autre chose que de la croix de notre Seigneur Jésus-Christ, par qui le monde est crucifié pour moi, comme je le suis pour le monde!»    (Ga 6:14)

    Paul n’avait qu’une chose dont il pouvait se glorifier, la croix de notre Seigneur Jésus-Christ. Cette déclaration est surprenante si l’on considère qu’à l’époque de Paul, la croix était l’incarnation absolue de tout ce qui était honteux et répugnant.

    Dans son livre Un Docteur au Calvaire, Pierre Barbet, un chirurgien catholique, a tenté d’identifier et de décrire l’expérience physique d’une personne crucifiée. Le problème, c’est qu’il n’existe aucun point de référence, parce qu’au cours des deux derniers siècles, personne n’a jamais vu de crucifixion. Cela m’a fait réaliser à quel point la croix est lointaine pour nous en tant qu’instrument de torture et de honte.

    Paul ne s’est pas glorifié de sa lignée juive ni des Eglises qu’il a fondées ni des miracles qu’il a vus. Il s’est glorifié uniquement de la croix. Puisse ce même esprit nous habiter, un esprit désirant se vider de toute glorification charnelle, d’orgueil et d’autosuffisance, afin que nous puissions humblement reconnaître la croix de Jésus-Christ.

    Merci Jésus, pour ton œuvre sur la croix. Je proclame que je me glorifierai de la croix de Jésus-Christ, car Jésus a porté mon ignominie afin que je puisse partager sa gloire. Amen.

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