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    LE GRAND SECRET QUI FAIT PEUR AUX PASTEURS PT-1

     

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    Il Ressuscita le Jour du Shabbat et non le Dimanche

     

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    Hanoukah, le combat pour la lumière,

     

    Hanoukah, le combat pour la lumière,

    Par le Pasteur Gérald FRUHINSHOLZ

     

    (suivi de :  Signification et célébration de la fête de Hanoucca  La victoire sur les ténèbres !  par Soucat David Ministry)

    De Jérusalem,

    ‘Hanoukah – un message tellement actuel !
     
    Jamais, en ces temps de grand trouble dans le monde, Israël n’aura autant incarné le message de ‘Hanoukah !
     
    Rappelons-en l’histoire, sachant que ‘Hanoukah fête le miracle d’une fiole d’huile sainte retrouvée, permettant de faire briller la Ménorah, le chandelier du Temple, durant huit jours.
     
     

     

     
    Cette fête s’inscrit dans l’Histoire d’Israël comme l’admirable résistance d’un petit peuple face au monde d’alors, le monde grec : La Révolte des Maccabées est à la fois une révolte juive contre la dynastie hellénistique des Séleucides (les Syriens), et un conflit interne au peuple juif opposant des traditionalistes hostiles à l’évolution de la tradition juive au contact de la culture grecque et des Juifs hellénisants plus favorables au métissage culturel. Cet épisode, qui se situe au 2e siècle av. J.-C., entre -175 et -140, est raconté dans les deux premiers livres des Maccabées ». (wikipedia)
     
    Cette définition de Wikipedia révèle trois ennemis distincts :
     
    1) les Syriens/Iraniens (les Séleucides) représentant les Islamistes actuels,
     
    2) le monde grec, la civilisation occidentale, ne supportant pas cette exception juive, et
     
    3) les Juifs hellénisants que nous verrions comme les Juifs de gauche antisionistes et ONG israéliennes soutenues par l’Europe ou encore des hommes comme le milliardaire Juif George Soros – voir LIEN.
     
    Plus que jamais, selon le monde, les Israéliens et les Juifs en général sont responsables de tous les maux, même des attentats de Paris… Plus que jamais, on exècre ce particularisme israélien qui empêche l’établissement de la Paix, et notamment celui de la Palestine que l’ONU appelle de ses voeux. Peu importe si c’est à la place d’Israël, il faut bien que quelqu’un se sacrifie.
     
    On ne peut s’empêcher de relire les prophètes :
     
    « Oracle, parole de l’Eternel sur Israël. Ainsi parle l’Eternel, qui a étendu les cieux et fondé la terre, et qui a formé l’esprit de l’homme au dedans de lui : Voici, JE ferai de Jérusalem une coupe d’étourdissement pour tous les peuples d’alentour, et aussi pour Juda dans le siège de Jérusalem. En ce jour-là, JE ferai de Jérusalem une pierre pesante pour tous les peuples; Tous ceux qui la soulèveront seront meurtris; et toutes les nations de la terre s’assembleront contre elle » – Zacharie 12 :1-3.
     
    C’est intéressant, car en Genèse 12 :1-3, Dieu promet à Abraham (à Isaac et Jacob, et à leur postérité), qu’il sera
     

    « une bénédiction pour toutes les familles de la terre ».

     

    Le monde ignore-t-il tous les bienfaits dont le peuple juif a été l’instigateur, dans tous les domaines – scientifique, médical, technologique, artistique, agricole, sécuritaire… ? Les nations veulent-elles oublier toutes les bénédictions amenées par Israël à l’humanité ?…

    –  Oui, car Israël dérange, le monde ne voulant pas être redevable au peuple juif.

     

    Eglise, où es-tu ?

     
    L’Eglise est tombée elle aussi dans le piège de la Grèce, séduite par la déesse Raison. Je cite un rabbin de Jérusalem, écrivant sur ‘Hanoukah :
     
    « Le conflit entre la philosophie grecque et la Torah est celui, entre la « raison » et la « Emouna » (la foi et la confiance totale en Dieu). C’est du moins, de cette manière tendancieuse, que les « Grecs » présentent leur opposition à la foi, comme si, servir Dieu, s’attacher à Lui et Le suivre, impliquait que l’homme renonce à son intelligence et à sa raison …  La ruse des « Grecs » et du monde occidental qui en découle, est qu’ils sont arrivés à persuader le « monde » que l’Intelligence est du côté de la « liberté » de pensée,  et l’obscurantisme du coté de Dieu : le progrès de la laïcité contre la pesanteur de la religion » (Rav H. Dynovisz)
     
    Dès le début, au 3e siècle avec Origène, alors qu’Alexandrie était le siège principal de l’érudition et de la littérature grecque et celui de la théologie chrétienne, l‘Eglise a bâti une théologie dans laquelle elle a spiritualisé les Écritures, de telle manière qu’elles ne devaient pas être comprises de façon littérale, mais allégorique, y compris en ce qui concerne Israël.

    l‘Eglise a bâti une théologie dans laquelle elle a spiritualisé les Écritures, de telle manière qu’elles ne devaient pas être comprises de façon littérale, mais allégorique, y compris en ce qui concerne Israël.

     

     

    Origène devint le père de l’interprétation allégorique des Écritures. Il a conclu que les masses de Gentils/Goyim constituant à présent l’Eglise étaient « le nouvel Israël ». Il a conduit l’Eglise séduite par la pensée grecque à développer la « théologie du remplacement ».

     
    Les Pères de l’Eglise, Augustin, Jérôme, Ambroise, Chrysostome… ont continué à creuser le sillon. Le roi Constantin a entériné cette pensée par différents conciles et canons apostoliques, excluant shabbat et fêtes bibliques, se démarquant de toute référence hébraïque.
     

    L’Eglise a ainsi coupé ses racines juives, pour les replanter dans le terreau du paganisme.

     
    Il est intéressant de noter que Platon et Socrate, les chantres de la pensée grecque, ont développé trois points : 1) la séparation du séculier et du spirituel, 2) l’implication dans l’homosexualité et la pédérastie (ils l’étaient tous deux), 3) le modèle fasciste de gouvernement dans l’ouvrage de « la République », en utilisant la ville Etat de Sparte comme exemple, avec sa société militaire et homosexuelle. La société idéalisée de Platon comprenait notamment l’élimination de la famille comme entité sociale. (selon Derek White, « Théologie du remplacement », Emeth Editions)

     
    L’Eglise d’aujourd’hui est à un carrefour, dont Israël est le paramètre. Elle doit choisir son camp, en réalisant que les ennemis d’Israël sont ses ennemis. Nous sommes dans une guerre de civilisation.
     

    ‘Hanoukah, le combat pour la lumière 

     
    Il est très intéressant de voir actuellement des ‘Hanoukkiot se dresser dans de nombreuses villes du monde ! Ce sont ces chandeliers à neuf branches installés par le ‘Habad, le courant hassidique du judaïsme. Et l’on voit souvent les grands de ce monde allumer les bougies de la ‘Hanoukiah
     
    Un autre symbole de ‘Hanoukah est le dreidel, la toupie. Sur ses 4 faces sont frappées 4 lettres – Noun, Gimel, Hé et Shin/ נס גדול היה שם (Nes Gadol Haya Sham, « un grand miracle a eu lieu là-bas » – en terre d’Israël). La gematria, la valeur numérique des 4 lettres, curieusement, est celle de Mashia’h, le Messie. Il y a effectivement un sens prophétique lié à la fin des temps pour cette fête qui a lieu en hiver.
     
    Le monde a besoin d’un vrai miracle, symbolisé par celui opéré par Dieu qui a pourvu à l’huile sainte destinée à garder vivante la flamme divine. Les ténèbres sont à l’œuvre au travers d’une idéologie terroriste tendant à asservir l’humanité, et d’une civilisation tendant à expulser Dieu hors de sa pensée. Pour ceux qui se demandent : « Que fait Dieu ?… », la réponse est dans nos mains, celles de l’homme à qui Dieu a confié la création ; nous en sommes responsables.
     

     « J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, 

    afin que tu vives, toi et ta postérité… » – Deut 30 :19.


     

    Signification et célébration de la fête de Hanoucca  La victoire sur les ténèbres ! 

    Hanoucca, חנכה signifie « dédicace ». Le mot signifie également « éduquer » et « initier ».

    Bien que cette fête ne soit pas incluse dans les commandements bibliques, sa signification est très importante et représente le combat spiritual entre la Lumière de la Thora et les ténèbres d’un monde sans D.ieu.

    L’histoire de ‘Hanoucca commémore la victoire de la famille des Hasmonéens sur les Grecs qui aboutit à l’indépendance d’Israël et la restauration du culte divin par la purification du Temple.

    Le 25 du mois de Kislev, Yéhouda Maccabi, le chef de la révolte juive purifia le Beth Hamikdach (Temple) et entreprit de rallumer la Menora qui devait brûler jour et nuit sans interruption. Pour cela il fallait de l’huile pure scellée du sceau du Cohen Gadol (Grand Sacrificateur). Or Antiochus Epiphane, le général grec avait profané toutes les fioles d’huile. En fouillant le Temple, les Juifs retrouvèrent une petite fiole encore scellée mais dont la quantité d’huile ne suffisait que pour un jour. Il fallait huit jours pour préparer de l’huile sainte. Par la foi, les Hasmonéens décidèrent d’allumer la Menora et l’huile dura miraculeusement huit jours.  La fête de Hanoucca fût alors instituée pour célébrer ce miracle et la victoire de la Thora sur les ténèbres de la pensée et de la culture grecques.

    En effet, le Judaïsme assimile l’empire grec à l’un des quatre exils que le peuple juif a subis, les trois autres étant ceux de Babylone, de Perse et de Rome. Ces quatre exils sont liés aux premiers mots de Béréchit (Genèse) : Et la terre était désolation תהו et vide ובהו, et il y avait des ténèbres וחשך sur la face de l’abîme תהום.Et l’Esprit de Dieu planait sur la face des eaux. Genèse1:2

    La Grèce est liée avec les ténèbres car les Grecs ont essayé de détruire l’âme et la raison d’être des Juifs en essayant de les « convertir » par l’hellénisation de différentes façons: en interdisant la lecture et l’enseignement de la Thora la pratique de la circoncision, le respect du Shabbat et des nouvelles lunes et en forçant les jeunes vierges juives à partager la couche des officiers grecs la nuit précédant leur mariage, souillant par là la sainteté de l’alliance du mariage et de la famille.

     
    Sous le règne d’Antiochus IV, surnommé Epiphane (« le splendide » ou « manifestation divine »), les Grecs souillèrent le Temple en y introduisant la statue de Zeus, en offrant des porcs sur l’autel des sacrifices et en profanant les fioles d’huile d’olive destinées à l’allumage de la Menora.  La Menora qui brillait jour et nuit dans le Temple, était le symbole de la Parole de D.ieu. Et l’intention d’Antiochus était claire : Empêcher la lumière divine de briller et d’apporter Sa lumière et la Vérité.

     

    L’empire grec corrompu était à l’époque la super puissance politique et le but était l’hellénisation du monde par la culture, la langue et les traditions grecques. Beaucoup de ces coutumes étaient profondément païennes et impures et la sainteté n’y avait aucune place.

    Il est intéressant de noter que le don de l’esthétique, de la beauté avait été donné aux descendants de Yapheth par la bouche de leur père Noah:


    Que Dieu élargisse Japheth, et qu’il demeure dans les tentes de Sem, et que Canaan soit son esclave !  Genèse 9 :27 

     

     Yapheth, en hébreu signifie « beauté ». Un des descendants de Yapheth était Yavane (Genèse 10 :2), qui veut dire Grèce en hébreu. D’après le Talmud, ce verset signifie que le don de la beauté artistique donné à Yaphet devait demeurer dans l’enceinte de la tente de Shem qui symbolise les valeurs spirituelles et l’étude la Thora. La beauté n’a de valeur que si elle est mise au service de D.ieu afin de Le glorifier.

    Athènes était la capitale du modernisme et tout était consacré à la réalisation humaine, à la beauté du corps, au plaisir des yeux et de la chair, et finalement à la corruption.

    Jérusalem, à l’opposé était le centre spirituel du monde et représentait la sagesse divine, et le Temple attestait de la présence divine, la Shekhina sur terre.

    Ce qui intéressait les Grecs, ce n’était pas la destruction physique des Juifs, comme ce fût le cas pour Haman ou Hitler, mais plutôt la corruption de la pensée juive et de la pensée biblique.

    Les Juifs n’avaient pas le choix : résister ou mourir, et avec eux le témoignage de l’existence de D.ieu. Ceux d’entre eux qui entraient dans le compromis perdaient leur identité.

    Notre monde occidental a beaucoup hérité de la pensée grecque et Shaül (Paul) nous avertissait :
    Et ne vous conformez pas à ce siècle ; mais soyez transformés par le renouvellement de votre entendement, pour que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, bonne et agréable et parfaite. Romains 12 :2 

      Dans l’Alliance Renouvelée, il est fait mention de cette fête : Or la fête de la Dédicace se célébrait à Jérusalem, et c’était en hiver. Et Yéchoua se promenait dans le temple, au portique de Shlomo. Jean 10 :22-23 

     

     

    Il n’est pas surprenant que Yéchoua ait été présent pour la Fête des lumières, autre nom pour ‘Hanoucca. La Menora nous parle de cette merveilleuse lumière qu’Il a apportée au monde et dans nos vies : Yéchoua donc leur parla encore, disant, Moi, je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera point dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie. Jean 8 :12

     

      Le message de Hanoucca est très important pour les croyants aujourd’hui. De la même façon que l’olivier s’hybride mal et que son huile se mélange difficilement, nous devons conserver la pureté de notre source d’inspiration afin que la Menora de la Parole de D.ieu soit toujours entretenue par l’ huile pure, sanctifiée de Son Esprit. N’oublions jamais que de la même façon que Yits’haq n’a jamais quitté la Terre Promise, ayant été consacré comme sacrifice parfait par D.ieu, nous ne pouvons recevoir la révélation complète de Yéchoua sans comprendre le rôle d’Israël dans le plan de rédemption divin. Tout est écrit dans Sa Thora qui parle de Lui:
      Car si vous croyiez Moshé, vous me croiriez aussi ; car lui a écrit de moi. Mais si vous ne croyez pas ses écrits, comment croirez-vous mes paroles ?        Jean 5:47 
       BONNE FETE DES LUMIERES!!
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